Ghostkey studio
Fonctionnalités

Réfléchir à voix haute. Garder le fil.

Ghostkey lit votre manuscrit en entier, et trois outils reposent là-dessus. Un chat qui travaille le livre avec vous, la page dont vous parlez ouverte à côté. Un univers qui garde la trace de chaque personnage, lieu et terme que le livre a introduits. Et des chronologies qui déroulent le livre dans le temps.

Votre livre, ouvert à côté de la conversation.

Posez une question sur votre manuscrit : le chat répond à partir des pages elles-mêmes. Quand la conversation porte sur un chapitre, un tableau de beats ou votre plan, il ouvre cette page juste à côté de lui, pour que vous regardiez la même chose pendant que vous en discutez.

Chat, avec le tableau à côté
Le chat à gauche, à qui l’on vient de demander une fin où Lise quitte Serge ; à droite, le tableau « Fin alternative : Lise part » qu’il vient d’écrire, ses colonnes remplies de seize cartes
  1. Vous demandez. Avec vos mots, sur n’importe quelle page. Il a lu tous les chapitres : vous n’avez jamais à en coller un.

  2. La page s’ouvre à côté. Un chapitre, un tableau de beats, votre plan ou votre chapitrage. Faites glisser le séparateur pour lui faire de la place, ou ouvrez-la en pleine page.

  3. Il explique ses choix. La réponse dit où l’histoire bifurque et pourquoi, et votre version du livre reste intacte.

Ce que vous pouvez en faire

Réfléchir à voix haute.
Où le milieu s’essouffle-t-il ? Le chapitre à la cour tient-il encore si je fusionne ces deux-là ? Le chat répond à partir de vos pages, nomme les chapitres dont il parle, et relance comme le ferait quelqu’un qui aurait lu tout le brouillon.
Tester le « et si ».
Imaginez une autre fin à voix haute, et regardez les beats changer sur le tableau à côté pendant que le chat y réfléchit avec vous.
Construire le chapitrage.
Discutez de l’intrigue, puis demandez le chapitrage. Il s’écrit à côté du chat, où vous pouvez l’ajuster et couper ce qui ne sert pas, puis créer les chapitres quand le moment est venu.
Travailler le style d’un chapitre.
Demandez une passe sur un chapitre et les notes s’y posent, à côté du chat : les « elle vit », « il sentit » qui font écran, les glissements de point de vue, une formulation à essayer. Appliquez celles qui vous plaisent, une à une.
Réécrire un passage.
Une fois d’accord sur une modification, le chat peut la faire dans le chapitre lui-même. Il réécrit le passage dont vous avez parlé et ne touche pas au reste de la page.
Garder ce que vous avez trouvé.
Une bonne idée en pleine conversation peut devenir une note, ou rejoindre la fiche d’un personnage dans l’univers, sans quitter le chat.

Rien ne change dans votre dos.

Un réglage dans la zone de saisie décide si le chat a le droit d’écrire dans votre manuscrit. Passez-le en lecture seule, et il parlera de vos chapitres sans y toucher.

Tout ce qu’il écrit s’ouvre à côté de la conversation, donc rien n’arrive hors de votre vue, et les corrections de style ne s’appliquent jamais d’elles-mêmes. Et si vous tapez dans le chapitre pendant que le chat le modifie, vos mots l’emportent : il relit la page et repart de ce que vous avez écrit.

Chapitre 2, corrections de style
Le chapitre 2 d’Esclave… ou reine ? avec deux passages surlignés et, à côté, les notes de la relecture : une ponctuation, une répétition et une redondance, chacune avec sa réécriture et un bouton Appliquer

Un univers qui se tient à jour tout seul.

Toutes les personnes qui écrivent connaissent le rituel : cette fois, c’est juré, vous tiendrez vos fiches à jour. Et au chapitre douze, elles disent encore que votre héroïne a les yeux verts et pas de frère. Dans Ghostkey, l’univers lit votre livre. Faites entrer un nouveau personnage dans un chapitre et il apparaît de lui-même : pas de formulaire à remplir, pas de post-it à perdre.

Fiche personnage
La fiche de Lise de Subrans dans l’univers : un portrait, ce qu’elle veut, ce qui la pousse, ce qui l’en empêche et comment elle change, au dehors comme au dedans, et la liste de tous les personnages du livre sur la gauche
  1. Tout le monde, depuis la première page. Personnages, lieux et termes, chacun avec le nombre de chapitres où il apparaît.

  2. Un portrait, si vous le souhaitez. Dessiné d’après ce que le livre dit de son apparence. Ou importez le vôtre.

  3. Une fiche tirée des pages. Ce qu’elle veut, ce qui la pousse, ce qui l’en empêche et comment elle change, établi chapitre par chapitre.

Vous gardez la main

Le dernier mot est le vôtre.
L’univers suit ce que dit le livre, mais vos propres entrées et corrections l’emportent toujours. Remplissez quelques fiches à la main, ou toutes.
Apportez votre univers.
Vous le tenez déjà dans un document ? Importez-le. Vos titres deviennent les entrées et vos notes arrivent mot pour mot. L’import ne fait qu’ajouter : le relancer comble les manques.
Un univers par série.
Les livres d’une même série partagent leur univers. Ouvrez le tome deux : les personnages du tome un sont déjà là, avec vos notes et leurs portraits.
Masquer ce qui n’est pas un nom.
Si l’univers relève quelque chose qui n’est ni un personnage, ni un lieu, ni un terme, masquez-le. Il ne vous gêne plus et ne revient pas à la lecture suivante.
Objectif, motivation, conflit.
La fiche d’un personnage peut poser ce qu’il veut, pourquoi il le veut, et ce qui se dresse sur son chemin, au-dehors comme au-dedans.

On le retrouve partout dans le studio

  1. Dans la marge.

    Quand un personnage entre en scène, sa fiche est là, à côté du chapitre. Plus besoin de changer d’onglet en pleine phrase pour vérifier si l’aubergiste s’appelait Marta ou Merta.

  2. Dans la dictée.

    La dictée lit l’univers : vos lieux et vos personnages sont bien orthographiés du premier coup, pas « Kyerith » de cinq façons différentes.

  3. Dans le chat.

    Le chat connaît vos personnages. Demandez-lui qui est qui, ou apprenez-lui quelque chose de nouveau sur l’un d’eux : il l’ajoute à sa fiche.

  4. Sur votre téléphone.

    Retrouvez quelqu’un, ou ajoutez une fiche pendant que l’idée est fraîche, depuis ghost-key.app sur votre téléphone.

Chaque chose en son temps.

Chaque livre tourne sur une horloge que personne n’écrit. Combien de temps durait le trajet jusqu’à la capitale ? Avait-elle seize ans au bal, ou dix-sept ? Ghostkey lit votre livre et le déroule sur des chronologies, une frise chacune et toutes sur le même calendrier, pour que vous voyiez ce qui se passait ailleurs pendant que vos personnages étaient occupés.

Revenant — Toute l’histoire
Le tableau de Revenant pour The Green Mummy, un roman policier de 1908 : l’histoire, le meurtre de Sidney Bolton et la vie du capitaine Hervey sur une même règle, les étapes du meurtre, hors champ, encore sans date avant la nuit où il a lieu
  1. Une frise par chronologie. L’histoire, la vie d’un personnage, une bataille, le passé d’un clan. Ajoutez-en autant que le livre en compte.

  2. Un seul calendrier pour toutes. Un point se place juste au-dessus de ce que faisaient les autres frises au même moment. Chaque événement de l’histoire porte le chapitre qui le raconte.

  3. Ce qu’il ne peut pas dater, il le demande. Un point creux n’a pas encore de date. Dites combien de temps s’est écoulé et le point se pose, avec tout ce qui se compte à partir de lui.

Ce qu’il trouve dans votre livre

L’horloge propre à l’histoire.
Chaque événement dans l’ordre où il se produit, rattaché au chapitre qui le raconte, avec le temps qui passe entre les deux : le même après-midi, cet hiver-là, trois ans plus tard.
L’action, beat par beat.
Une bataille, un casse, une course-poursuite, lus en entier de leur premier chapitre au dernier, à la minute près.
Ce qui s’est passé hors champ.
Le meurtre, le vol, la machination, dans l’ordre où ils ont vraiment eu lieu plutôt que dans celui où on les découvre.
Des vies et des histoires.
La vie d’un personnage au-delà des scènes que l’on voit, ou le passé d’un clan, d’un royaume, d’une guerre, rassemblés depuis chaque passage qui en parle.
Des heures déduites du monde.
Quand le livre dit la tombée de la nuit à Paris en janvier, ou une journée à cheval, la chronologie en déduit l’heure d’après l’époque et le lieu, et le précise.
À vous de les modifier.
Faites glisser un point pour changer sa date, donnez-lui plus de poids, ajoutez vos propres époques et événements. Ce que vous avez touché, une nouvelle lecture n’y touche plus.

Vérifiez la cohérence chronologique d’un chapitre.

Ouvrez l’événement d’un chapitre et demandez-en la cohérence chronologique. Le chat lit ce chapitre au regard de toutes les chronologies qui l’entourent : une heure du décès donnée de trois façons différentes, une visite dont aucun témoin ne se souvient, une nuit trop chargée pour les heures qu’elle compte.

Il indique son degré de certitude pour chaque point, et ne change pas un mot. Les corrections, c’est vous qui les faites.

Revenant — Cohérence chronologique
Le tableau avec le chapitre 6, l’enquête du coroner, sélectionné et, à côté, le premier constat du chat : l’heure du décès est donnée de trois façons différentes dans le chapitre, et aucune ne correspond aux aveux du chapitre 25

On les retrouve partout dans le studio

  1. Depuis la fiche d’un personnage.

    Dans l’univers, un personnage ou un lieu peut avoir sa propre chronologie, tirée de chaque passage qui le nomme.

  2. Les mêmes pour toute la série.

    Les livres d’une même série partagent leurs chronologies : le tome deux commence là où le calendrier du tome un s’est arrêté.

  3. Choisies une à une.

    Ghostkey liste les chronologies qu’il a trouvées et vous ajoutez celles que vous voulez : vous ne dépensez de crédits que pour celles-là.

Pour commencer

Attaquez votre livre dès ce soir.

L’inscription est gratuite, sans carte bancaire. Venez avec un brouillon, ou avec rien du tout.